Une paix fade dont la douceur tue les femmes, une guerre atroce qui les prive d'hommes, des couvents immatériels, des parties de chasse truculentes où des belles filles imprudentes se moquent des hommes sans expérience, des générations qui meurent, d'autres qui férocement les repoussent, c'est une fresque tendre et cruelle des cinquante ans que nous venons d'enterrer, où l'on sent l'écoulement inexorable du temps ou l'érosion invisible qu'il fait subir à nos images. Et l'on se demande, en fermant ces pages, quel est cet incendie qui ne laisse plus au souvenir d'Arsène le droit de rôder parmi nous.
Une paix fade dont la douceur tue les femmes, une guerre atroce qui les prive d'hommes, des couvents immatériels, des parties de chasse truculentes où des belles filles...
Chauffeur d'un membre du Conseil fédéral en période de vacances... Ce devait être pour Thomas Duc, employé auxiliaire de la Confédération, une sinécure de dix jou...
Une diversité culturelle croissante caractérise nos sociétés
contemporaines façonnées par la mondialisation et les migrations.
Cette diversité se reflète forcé...